Hommes du Labici B. (Les)

Un film de François Chilowicz

 2003  France  Documentaire  Prise de vue réelle  78 mn  Couleur  Mode de production : Télévision  VF

 Musique originale : Frank II Louise  Image : François Chilowicz  Son : Vincent Israël- Alexandre, Alastair Kenneil  Montage : Bernard Sasia

Producteurs :
Agat films et cie (52, rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris, Tél : 01 53 36 32 32, Fax : 01 43.57.00.22, @ : courrier@agatfilms.com)
Arte France (8, rue Marceau, 92785 Issy-les-Moulineaux cedex 9, Tél : 01.44.30.46.00)
Yenta productions (38 rue Notre Dame de Nazareth, 75003 Paris, Tél : 01 44 78 84 20, Fax : 01 44 78 84 21, Mail : yentaprod@gmail.com)
Images plus (2 rue de la Chipotte, 88007 Epinal, Tel. 03 29 35 51 52, images.plus@wanadoo.fr)
Distributeur :
Doc & Film International (13, rue Portefoin, 75003 Paris, Tél : 01 42 77 56 87, Fax : 01 42 77 36 56)

Ils sont onze, viennent de sept pays différents et forment l’équipage du cargo Labici B. Ballottés, oubliés et déchus, ils sont à la merci de leur employeur. Le réalisateur nous entraîne dans leur descente aux enfers.

Le réalisateur suit les marins du Labici B de Calais au port algérien de Bejaïa, où ils doivent livrer leur cargaison de sucre. Mais après deux longs mois de mer, le cargo est saisi et immobilisé par les autorités algériennes à cause des dettes accumulées par la société propriétaire du navire. L’armateur et le commandant répondent en prenant la fuite, abandonnant l’équipage à son sort. Désabusés et résignés, les marins témoignent chacun de leurs conditions de travail : l’éloignement, la solitude, la faim qui les ronge lors de certains voyages, l’alcool pour oublier le mépris de l’armateur et des créanciers, les salaires versés de façon aléatoire. Autant d’éléments qui leur rendent la vie difficile, à la limite du supportable. « Partir, toujours partir » : voilà à quoi se résume cette vie pour Junior Atanacio, le second du Labici B promu capitaine après que le commandant a fui le bateau. Quant à Éric le Capverdien, il dénonce les conditions de vie de l’équipage depuis qu’il est bloqué en Algérie : « Ils nous obligent à rester ici comme en prison, comme des chiens qu’on nourrit. » Ce huis clos maritime nous fait rencontrer des hommes courageux qui subissent l’injustice presque au-delà du supportable. Après plusieurs mois de tournage, la pression exercée sur l’administration par l’équipe du film a permis aux marins du Labici B de rentrer enfin chez eux.

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