Thé au harem d’Archimède (Le)

Un film de Mehdi Charef

 1984  France  Fiction  110 mn  Couleur  35 mm  Mode de production : Cinéma

 Scénario : Mehdi Charef  Musique : Karim Kacel  Image : Dominique Chapuis  Son : Jean-Paul Mugel  Montage : Kenout Peltier

 Distribution : Kader Boukhaneff : Madjid, Rémi Martin : Pat, Laure Duthilleul : Josette, Saïda Bekkouche : Malika, mère de Madjid, Nicole Hiss : Solange, Brahim Ghenaiem : père de Madjid

Producteur :
KG Productions (36 rue Lebour, 93100 Montreuil, Tel. 01.49.72.06.66, Fax. 01.49.72.06.72, Mail. kg@kgproductions.fr)
Distributeur :
KG Productions (36 rue Lebour, 93100 Montreuil, Tel. 01.49.72.06.66, Fax. 01.49.72.06.72, Mail. kg@kgproductions.fr)

Le film raconte l’histoire de Madjid qui trouve refuge, dans la banlieue où il vit, auprès de sa bande de copains, notamment Pat, un français de souche et son alter ego blanc. Les deux amis paumés errent ensemble dans leur cité HLM où ils font les quatre cents coups. La mère de Madjid, la courageuse Malika, élève seule sa grande famille et désespère de voir son fils livré à lui-même. Partagé entre deux cultures, le fils refuse de répondre en arabe à sa mère, porte un blouson noir et écoute du rock anglais. Malika, quant à elle, n’accepte pas que son fils devienne français pour trouver du travail plus facilement. Le père de Madjid, handicapé mental à la suite d’une chute, est une figure absente.

Le Thé au harem d’Archimède montre ainsi le fossé des générations entre des parents algériens émigrés, qui vivent encore dans le mythe d’un retour au pays, et leurs enfants qui ont grandi en France et essaient tant bien que mal de s’inscrire dans la société française. Deux mondes séparés notamment par des univers musicaux différents : alors que Madjid joue au flipper avec ses copains sur le tube des années 80 « Words don’t come easy to me… », son père vit encore au son des instruments orientaux dans le bar où son fils vient le chercher.

(source : FIDEL)

Le film dans la base

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