Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal

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 Saint-Louis  B.P: 234  SENEGAL

Films dans la base

Sunu Biir

Edoh Yannick N’Tifafa, 2017

En faisant découvrir la ville de Saint-Louis du Sénégal à son fils par le biais d’une lettre, l’auteur veut éduquer son regard pour qu’il puisse discerner les résidus coloniaux (monuments, figures…) des racines qui doivent véritablement le définir.

Mon identité… None tubipfe !

Diana Kanéza, 2017

Il existe au Séné­gal et dans toute l’Afrique de l’Ouest une plura­lité d’eth­nies et de castes. Ce qui est éton­nant , c’est l’ai­sance avec laquelle les gens échangent entre ethnies. La réalisatrice aimerait que son pays, le Burundi, puisse, comme eux, vivre en paix

Troisième vide (Le)

Eddy Munyaneza, 2016

Étudiant Burundais loin des siens au Sénégal, le réalisateur dresse le récit de la situation de son pays en crise.

Griot du métal (Le)

Ata Messan Koffi, 2015

Saint-Louis, Sénégal. Meissa Fall est un homme au destin lié au métal, vrai génie créateur mécanique, qui recycle des vélos pour en faire des objets d’art, chargés de sens et de symboles. Ce documentaire nous emmène à la rencontre de ce personnage.

Peuple, un bus, une foi (Un)

Simplice Ganou, 2012

Le «  car rapide  » est ce qu’on peut appeler le taxi-brousse de la ville. Symboles du Sénégal, ces camionnettes de couleur orange, bleue et blanche sont des œuvres d’art roulantes. Ce court-métrage nous fait voyager avec eux…

Aïda la bouchère

Rakia Laminou Kader, 2012

Ce court-méatrge suit Aïda, bouchère sénégalaise, qui suit les traces de ses parents.

Avec Bachir

Rosalie Gladys Bessini, Abdoulaye Boka, Soumaïla Boureima, Soumaïla Diallo, Félix Mbog-Len Mapout, Bintou Fanta Coly, Delphine Yerbanga, Kiswendsida Parfait Kabore, Elzévie Pascale Touloulou, 2012

Bachir est un jeune sénégalais qui pense la révolution à travers son slam. La révolution, dit-il, passe par l’accès à l’éducation, à l’information et à la culture. Nous avons décidé d’accompagner Bachir pour confronter ses compositions au contexte électoral du Sénégal. L’occasion est donnée à la population d’exprimer son ras-le-bol. Les gens crient, discutent, chantent et disent ce qu’ils n’ont pas pu dire aux politiciens jusqu’ici.

Prix du sang (Le)

Anne Elisabeth Ngo Minka, 2010

Ce film interroge un concept, ou plutôt une abstraction : la virginité. Pour la représenter, la réalisatrice utilise des symboles et des voix. Et parce que cette question est au centre de plusieurs religions, elle interroge l’islam et le catholicisme, mais aussi la tradition et le point de vue scientifique.

Notre pain capital

Sani Elhadj Magori, 2008

Dans les rues de Saint-Louis du Sénégal, Sani Elhadj Magori, alors étudiant en Master documentaire à l’Université Gaston Berger, s’attache à filmer la chaîne alimentaire qui gravite autour du pain, de sa fabrication jusqu’au marché noir qui irrigue les réseaux de la mendicité.