Films dans la base

Douce France

Geoffrey Couanon, 2020

D’un côté, la grande ville, la capitale. De l’autre, les champs, les derniers de la plaine de France. Au milieu, la périphérie, la banlieue. Où en est-on de l’image idéalisée de la campagne ancestrale  ? Où en est-on de l’image négative des périphéries  ? Quel lien avec les terres qui nourrissent nos vies urbaines  ? En banlieue parisienne, le regard d’une jeunesse qui questionne son rapport à la terre, à la ville, à la consommation, à la société, à la démocratie. Une jeunesse qui saisit son pouvoir d’agir. Une enquête enthousiasmante au cœur de leur territoire.

Mon panier

Marie-Josée Desbois, 2017

Alors que le monde agricole est en pleine crise, de plus en plus de petites fermes choisissent la vente directe pour redonner du sens à leur travail. En tant que consommatrice, mère et citoyenne, la réalisatrice nous emmène chez les maraîchers, fromagers et boulangers de son territoire, qui garnissent son panier. Ils ont fait le choix d’une agriculture à taille humaine, autonome et proche de la terre. Malgré de nombreuses difficultés, ils proposent des alternatives à l’agriculture conventionnelle qui conduit à la disparition des fermes.

Court-circuit : association dionysienne pour le maintien d’une agriculture paysanne

(Michel et Elsa) Court-circuit, 2012

Court-circuit - Association dionysienne pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) - s’inscrit dans une réflexion globale sur les alternatives en actes. Il s’agit de fédérer plusieurs centaines de personnes autour d’un projet touchant un acte essentiel de l’activité humaine : se nourrir.

Terre promise

David Foucher, 2012

Un groupe de citoyens achète un terrain agricole pour permettre l’installation de Julien Bonnet, jeune maraîcher en agriculture biologique, puis la création d’une AMAP.

Chacun sa peine

Réjane Mouillot, 2008

Ce film évoque la relation entre des consommateurs de produits bio (Les Pirates de Montreuil) et les producteurs (les paysans de Moyembrie) ainsi que des personnes en réinsertion. Finalement, manger bio est presque plus un prétexte au renforcement et à la création d’un lien social.

C’est par où la décroissance ?

Luca Casavola, Monica di Bari, 2008

La société actuelle tient pour acquis le principe de croissance économique, postulat sur lequel elle s’est construite et qui conditionne largement nos styles et nos conditions de vie. Or on peut se demander si ce principe est vraiment pertinent et compatible avec d’autres exigences humaines et environnementales.

AMAP : pour une agriculture nourricière

Thomas Johannsen, Bénédicte Dierickx, 2007

Témoignage de la philosophie des AMAP au travers de l’expérience de producteurs et de consommateurs, avec des interviews de paysans du réseau, des témoignages de consommateurs, des visites de fermes…

Homo Amapiens

Bénédicte Mourgues, 2007

Christian et Mireille Disant sont agriculteurs «  bio  » depuis 25 ans, à Cadenet, dans le Lubéron. Il y a 10 ans, ils ont tout perdu. Malgré cela, leur rêve de paysan a été plus fort et ils se lancent dans ce qu’ils estiment être leur dernière chance : une Amap.

Pour une consommation responsable

Christophe Gay, 2006

Insécurité alimentaire, agrobusiness, réchauffement climatique, recherche effrénée d’un profit à court terme… Nous sommes isolés et désinformés sur l’origine, la qualité, les répercussions économiques et environnementales des produits que nous achetons.