Films dans la base

Exploités du Qatar (Les)

Arnaud Constant, Nicolas Thomas, 2022

Le Mondial de football s’ouvrira le 20 novembre au Qatar, sur fond de polémique. Dans son documentaire d’information Les Exploités du Qatar, Amnesty International donne la parole à des travailleurs immigrés traités de manière inhumaine sur les chantiers qataris.

Décolonisons l’écologie. Reportage au cœur des luttes décoloniales et écologistes

Annabelle Aim, Cannelle Foudrinier, Jérémy Boucain, 2021

Voyage au cœur des problématiques et questionnements écologiques de la Martinique, ce reportage tente de répondre à la question : «  Pourquoi les luttes écologistes sont indissociables des luttes antiracistes  ?  ».

Secretos del Putumayo

Aurélio Michiles, 2020

Partant d’un journal intime troublant, le documentaire retrace la découverte en 1910 par Casement, alors consul général britannique à Rio de Janeiro, d’un système d’extraction industriel basé sur les meurtres et l’esclavage au milieu de la jungle amazonienne.

Statues de la discorde (Les). S’attaquer aux symboles du passé pour changer le présent

Émile Rabaté, 2020

En allant à la rencontre de militants et d’intellectuels qui défendent la lutte contre le racisme de la Martinique à La Réunion, et de Paris à Saint-Ouen, Les Statues de la discorde explore la dynamique à l’œuvre derrière le déboulonnement de statues, mouvement contemporain aux multiples facettes qui s’attaque aux symboles du passé pour changer le présent.

Danyel Waro/Ann O’Aro. Deux voix du maloya

Guillaume Dero, 2020

Le maloya réunionais est descendu des champs de cannes à sucre et des rituels religieux afro-malgaches comme un chant revendicatif pour les peuples opprimés. Il est une affaire de transmission, mais aussi d’histoires personnelles. Ce documentaire réunit deux figures emblématiques de ce genre musical majeur de la Réunion, Ann O’Aro et Danyel Waro.

Routes de l’esclavage (Les)

Daniel Cattier, Juan Gelas, Fanny Glissant, 2018

Domination, violence, profit : le système criminel de l’esclavage a marqué l’histoire du monde et de l’humanité. Au fil de ses routes, la série Les routes de l’esclavage retrace la tragédie des traites négrières.

Like dolls, I’ll rise

Nora Philippe, 2018

200 cents poupées noires artisanales venues des États-Unis tissent un film poétique et politique qui donne la parole, d’un siècle l’autre, aux combats des femmes afro-américaines.

Chez Jolie coiffure

Rosine Mbakam, 2018

Après avoir fuit le Liban où elle était réduite en quasi esclavage, Sabine, orginaire du Cameroun s’installe dans le quartier Matongé à Bruxelles, où elle est gérante d’un salon de coiffure, en attendant que sa situation se régularise. Dans ce salon de 8m2, Sabine et les autres coiffeuses s’organisent et s’entraident pour faire face à la clandestinité.

Marron Bourbon

Marc Chailleby, 2015

Profondément marquée par plus d’un siècle de régime d’asservissement, la société réunionnaise s’est engagée depuis le début des année 2000 dans un approfondissement de sa connaissance du passé esclavagiste. Au fil de rencontres avec des habitants de l’Ile, le réalisateur développe un regard original et sensible qui met en lumière le rapport singulier qu’entretiennent les Réunionnais avec cette période de l’Histoire.

Storm Makers, ceux qui amènent la tempête (The)

Guillaume Suon, 2014

Selon l’ONU, plus de 200 000 Cambodgiens ont été vendus comme esclaves dans plusieurs pays d’Asie du Sud-Est, tels que la Thaïlande ou la Malaisie. Aya est l’une d’entre elles. Le réalisateur raconte son histoire. Parallèlement, le documentaire suit deux trafiquants d’êtres humains - ceux que les Cambodgiens appellent « Mey Kechol » : « The Storm makers : ceux qui amènent la tempête ».

Dérobées

Pascaline Simar, 2011

Voyage dans les Balkans, plaque tournante des trafics de femmes à l’intérieur de l’Europe. Croisant situations du quotidien, images figuratives, questionnaires et formulaires administratifs, « Dérobées » propose sur un mode poétique une analyse politique du trafic des femmes en Europe.

Mozart noir à Cuba (Le)

Stéphanie James, Steve James, 2006

« Mozart Noir à Cuba » est l’histoire d’un partage entre la Guadeloupe et Cuba. Produit par Steve et Stéphanie James, le documentaire est consacré à la vie et à l’oeuvre du Chevalier de Saint-Georges (1745-1799), compositeur, violoniste et chef d’orchestre Guadeloupéen, fils d’une esclave et de son maître, racontées à travers une semaine d’activités culturelles qui lui ont été consacrées à Cuba.

Femme seule (La)

Brahim Fritah, 2004

Ce film est basé sur le témoignage d’Akosse Legba, le pseudonyme d’une jeune Togolaise de 32 ans qui a été victime d’esclavage moderne, en France. Il s’agit d’une mémoire en reconstruction. Des bribes de souvenirs du Togo, de sa jeunesse à son arrivée en France.

Fils du Benkos (Les)

Lucas Silva, 2000

La culture africaine en Colombie vue et racontée à travers le prisme de leurs musiques : le son palenquero, la musique venue de Cuba arrivée en Colombie en 1920. La Champeta, musique exclusive des pauvres et déshérités qui a tout balayé sur son passage.

Noire de… (La)

Ousmane Sembene, 1967

C’est le premier long métrage africain. L’histoire est celle d’un couple de coopérants qui ramènent en France la bonne qu’ils avaient durant leur séjour au Sénégal. En France, la vie de cette femme n’est pas celle dont elle avait rêvée.