Films dans la base

Eclosion low-tech (L’)

Esteban Stephan, Nicolas Nouhaud, Lorenzo Biagini, 2021

Ce documentaire est un voyage initiatique à la rencontre des initiatives low-tech apparues partout en France ces dernières années.

The Filmmaker’s House

Marc Isaacs, 2020

Lorsque le cinéaste apprend que son prochain film doit comporter du crime, du sexe ou des célébrités pour être financé, il prend les choses en main et commence un tournage chez lui, avec un casting de personnages liés à sa propre vie.

À Berlin, la réinvention d’un art de vivre en commun

Axel Lebruman, 2018

Trois exemples, parmi tant, qui démontrent qu’en se regroupant les citoyens résisteront toujours mieux à la pression immobilière qui ronge le vivre-ensemble.

Permis de construire

Colas Devauchelle, 2017

Ce documentaire retrace le parcours d’habitat atypique du réalisateur. Une réflexion sur l’idée d’habiter autrement se dessine.

Familistère de Guise, une utopie réalisée (Le)

Sophie Bensadoun, 2013

Au XIXe siècle, Jean-Baptiste André Godin, capitaine d’industrie socialiste, veut apporter à ses ouvriers les équivalents de la richesse, produit de leur travail. Il se fait architecte et construit le Familistère, dans l’Aisne, où vivent pendant près d’un siècle 2000 personnes.

Toit à moi

SideWays, 2013

Se rassembler pour acheter des logements : le concept innovant de l’association «  De toit à moi  » pour loger et réinsérer les sans-abri.

Oubliés de Cassis (Les)

Sonia Kichah, 2009

Ils ont construit le Cassis moderne, mais dorment dans des cabanes en bois. Tunisiens venus dans les années 1970, ils vivent oubliés depuis quarante ans au milieu d’une carrière de calcaire dans l’un des derniers bidonvilles de France. Le documentaire raconte la vie et la mémoire de ces hommes en marge.

Sous le niveau de la mer

Gianfranco Rosi, 2008

À 300 kilomètres au sud-est de Los Angeles et 35 mètres sous le niveau de la mer, un groupe de marginaux vit au milieu du désert. Il ne s’agit pas d’une communauté de hippies, seulement de gens qui ont tourné le dos à la société autant qu’ils en ont été exclus.

Cité des abeilles (La)

Marion Boé, 2008

Ce film retrace l’histoire de la Cité des Abeilles : un projet utopique, né à Quimper dans les années 1950, de la volonté d’une centaine de couples déterminés à travailler ensemble pour créer leur environnement de vie.

Bon logement pour tous (Un)

Marina Galimberti, 2008

«  Realise  », un groupement d’employeurs de l’économie sociale et solidaire, propose un modèle d’insertion professionnelle intégrant la question du logement.

Deuxième prise

Jean-Jacques Pellerin, 2006

Sur un quai du port du Havre, un petit groupe de sans-abri décide de construire une maison. Pour eux. Sans autorisation ni démarche officielle. Témoin de la naissance de cette utopie, Jean-Jacques Pellerin a filmé cette expérience unique. Sept ans plus tard, il retourne sur les lieux en quête des principaux protagonistes.

Nouvelles de la maison (Des)

Amos Gitaï, 2006

25 ans après La Maison (1980) et 14 ans après Un maison à Jérusalem (1998), Amos Gitaï revisite la même habitation qui était au cœur des deux premiers volets ainsi que son voisinage. Dans Des nouvelles de la maison, comme un archéologue, Gitaï inspecte, couche par couche, le tissu humain et ses transformations successives au fil de ces dernières 25 années.

Argent des pauvres (L’)

Charlotte Randour, 2005

La vie d’une femme et de son fils dans leur habitation sociale.

Maison neuve (La)

Ariane Doublet, 2005

Ariane Doublet retrouve Philippe, le personnage central de son film Les Terriens, qui quitte sa ferme pour faire construire un pavillon juste à côté. Une chronique tendre et cocasse sur la disparition d’un vieux monde.

Lift

Marc Isaacs, 2001

Le réalisateur Marc Isaacs s’installe dans l’ascenseur d’un immeuble londonien. Les habitants vont peu à peu se confier à lui : un portrait émouvant et teinté d’humour d’un quartier populaire de Londres.

3, rue de La Duée

Roland Carrière, 2000

Comment habiter l’architecture moderne au quotidien  ? Attentif à la question du logement social, Philippe Madec explore les fonctions ordinaires de l’architecture : protéger les habitants et organiser des relations entre eux. Visite du lieu avec l’architecte pédagogue.

Alma-Gare à Roubaix (L’). Quand les habitants prennent l’initiative

, 1981

À Roubaix, ville textile, d’anciens quartiers de courées refusent de mourir. Leurs habitants veulent rester sur place, jouir d’un habitat décent tout en maintenant la vie sociale intense qui fait la richesse de ces quartiers ouvriers construits il y a un siècle. À l’Alma-Gare, l’un de ces quartiers, la population lutte depuis 15 ans. Ce film montre comment les habitants s’organisent et les moyens qu’ils mettent en œuvre pour concevoir et imposer, face aux élus et aux différents partenaires sociaux, le plan de restructuration de leur quartier.

Maison (La)

Amos Gitaï, 1980

À Jérusalem-Est, une maison est en cours de rénovation pour un nouveau propriétaire juif. Alors que le film révèle strate par strate son histoire, «  la maison  » se fait peu à peu le microcosme des conflits qui opposent Juifs et Arabes en Israël.

Alma-Gare à Roubaix (L’). Quand les habitants ont des idées, tout peut changer

Hubert Knapp, 1979

Ce reportage retrace l’expérience de participation des habitants à la réhabilitation et la rénovation de leur quartier, l’Alma-Gare à Roubaix.

46 jours qui précédèrent la mort de Françoise Guiniou (Les)

Christian Boltanski, 1971

En adoptant la forme du faux documentaire de reconstitution, ce film traite d’un fait divers tragique : les derniers jours d’une jeune femme menacée d’expropriation qui décide de se cloîtrer dans son appartement avec ses deux enfants, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Bâtir pour les hommes

Jean Lallier, 1963

En donnant la parole à des architectes et des sociologues, cette émission de télévision dénonce les conditions de vie dans les cités dortoirs, construites à la hâte dans les années 1960 pour pallier l’insuffisance des logements.

Madame Valentin, 3e gauche

Jean Lehérissey, 1959

Madame Valentin, la concierge, se surprend à rêver devant une émission de télé qui présente un appartement-témoin d’une grande modernité. Elle, son mari et ses enfants nous démontrent avec talent et humour l’intérêt de repenser son intérieur en l’adaptant aux nouvelles normes de modernité et de confort prônés à l’époque.

Mur en quatre heures

Édouard Berne, 1958

Ce film nous rappelle les conditions de l’Après-guerre et de la reconstruction : crise du logement, pénurie de main-d’œuvre dans le bâtiment, foi dans le progrès technique et l’industrialisation.

Mon oncle

Jacques Tati, 1957

Hulot, qui habite une pittoresque maison d’un quartier populaire, vient de temps en temps distraire son neveu qui s’ennuie dans la villa ultra-moderne de ses parents.

Ma famille et mon toit

Jean-Pierre Decourt, 1956

Robert, jeune mécanicien, rêve de faire construire une maison pour sa famille. On assiste alors à tous les tracas du jeune couple au travers de prêts multiples qu’il leur faudrait obtenir et des démarches, formulaires et interlocuteurs de toutes sortes.