Films dans la base

À Berlin, la réinvention d’un art de vivre en commun

Axel Lebruman, 2018

Trois exemples, parmi tant, qui démontrent qu’en se regroupant les citoyens résisteront toujours mieux à la pression immobilière qui ronge le vivre-ensemble.

Familistère de Guise, une utopie réalisée (Le)

Sophie Bensadoun, 2013

Au XIXe siècle, Jean-Baptiste André Godin, capitaine d’industrie socialiste, veut apporter à ses ouvriers les équivalents de la richesse, produit de leur travail. Il se fait architecte et construit le Familistère, dans l’Aisne, où vivent pendant près d’un siècle 2000 personnes.

Bon logement pour tous (Un)

Marina Galimberti, 2008

«  Realise  », un groupement d’employeurs de l’économie sociale et solidaire, propose un modèle d’insertion professionnelle intégrant la question du logement.

Argent des pauvres (L’)

Charlotte Randour, 2005

La vie d’une femme et de son fils dans leur habitation sociale.

Alma-Gare à Roubaix (L’). Quand les habitants prennent l’initiative

, 1981

À Roubaix, ville textile, d’anciens quartiers de courées refusent de mourir. Leurs habitants veulent rester sur place, jouir d’un habitat décent tout en maintenant la vie sociale intense qui fait la richesse de ces quartiers ouvriers construits il y a un siècle. À l’Alma-Gare, l’un de ces quartiers, la population lutte depuis 15 ans. Ce film montre comment les habitants s’organisent et les moyens qu’ils mettent en œuvre pour concevoir et imposer, face aux élus et aux différents partenaires sociaux, le plan de restructuration de leur quartier.

Alma-Gare à Roubaix (L’). Quand les habitants ont des idées, tout peut changer

Hubert Knapp, 1979

Ce reportage retrace l’expérience de participation des habitants à la réhabilitation et la rénovation de leur quartier, l’Alma-Gare à Roubaix.

Bâtir pour les hommes

Jean Lallier, 1963

En donnant la parole à des architectes et des sociologues, cette émission de télévision dénonce les conditions de vie dans les cités dortoirs, construites à la hâte dans les années 1960 pour pallier l’insuffisance des logements.

Madame Valentin, 3e gauche

Jean Lehérissey, 1959

Madame Valentin, la concierge, se surprend à rêver devant une émission de télé qui présente un appartement-témoin d’une grande modernité. Elle, son mari et ses enfants nous démontrent avec talent et humour l’intérêt de repenser son intérieur en l’adaptant aux nouvelles normes de modernité et de confort prônés à l’époque.

Mur en quatre heures

Édouard Berne, 1958

Ce film nous rappelle les conditions de l’Après-guerre et de la reconstruction : crise du logement, pénurie de main-d’œuvre dans le bâtiment, foi dans le progrès technique et l’industrialisation.

Ma famille et mon toit

Jean-Pierre Decourt, 1956

Robert, jeune mécanicien, rêve de faire construire une maison pour sa famille. On assiste alors à tous les tracas du jeune couple au travers de prêts multiples qu’il leur faudrait obtenir et des démarches, formulaires et interlocuteurs de toutes sortes.